Étiquette : Claude Monet – l’obsession des nymphéas

  • « CLAUDE MONET : l’obsession des nymphéas » rejoint l’exposition immersive « De Monet à Kandinsky, vers le Modernisme » présentée au Palais des Congrès de Liège

    Du 24 juin au 12 septembre, le Palais des Congrès de Liège (Organisateurs : Enjeu asbl & Classicall Productions) accueille l’exposition immersive « De Monet à Kandinsky, vers le Modernisme« .

    Au cœur d’une salle de 500m2, recouverte d’écrans de 6 mètres de haut, le spectateur découvre en 360° (pendant 40min) les œuvres incontournables des dix artistes emblématiques du Modernisme qui ont révolutionné le monde de l’art dont Claude Monet.

    En parallèle du dispositif de projections géantes, un espace « Réalité virtuelle » présentera l’expérience VR “Claude Monet : l’obsession des nymphéas” réalisée par Nicolas Thépot (Coproduction Lucid Realities, Arte France, Musée d’Orsay – Musée de l’Orangerie) sur 10 casques, avec des séances toutes les 15 minutes, 7 jours sur 7 de 10h à 18h15. 

    Après une inauguration au Musée de l’Orangerie fin 2018 et une tournée dans plusieurs musées et centres culturels internationaux, cette expérience VR sera pour la première fois présentée en Belgique.

    Donc réservez vos places dès maintenant sur le site dédié à cette exposition ici.

  • Chloé Jarry, CEO of Lucid Realities, will be participating to « The Lab: Making sense of Immersion in 2021 »

    From November 19th to December 7th 2020 will take place “The Lab”, a series of online meetups gathering key professionals from the XR and museum industries for game-changing conversations. This e-event is organised by We Are Museums, a community “For museums and with museums”, centered around social innovation and empowerment, in collaboration with the Cultural Services of the French Embassy in the US, Museum Connections, Pixii Festival, Kaleidoscope and Fabbula

    The Lab: Making sense of Immersion in 2021 was created as a safe space for dialogue for the key actors of the VR and Immersion industry working with cultural institutions to explore the many challenges of new forms of narration. The event will be divided into three 30-minutes sessions, allowing experts to share their experiences and analysis about the industry. 

    For the occasion, Chloé Jarry, founder and CEO of Lucid Realities, was invited to share her experience as producer of “Claude Monet: the Waterlily obsession”, a VR experience by Nicolas Thépot, co-produced with the French Musée de l’Orangerie and Arte France. The project was created as a visual and sensory experience centered around french painter Claude Monet, and, furthermore, his later work around water lilies paintings, which now resides in the Musée de l’Orangerie “Salle des Nymphéas”. An intersection between new media and traditional means of expression, “The Waterlily obsession” experience will be presented by Chloé on Thursday, November the 19th, at 4pm.

    If you wish to assist to the round table, you can find the live broadcast here:

    Moderated by exhibition creative director, curator, and journalist Sarragh Dandurand, this online round-table will be broadcasted via YouTube.  This cycle of ongoing discussions will inspire a roundtable to be organised at Museum Connections 2021 in Paris.

    Source: Sunny Side of the Doc Blog

  • Three VR experiences distributed by Lucid Realities will be displayed at the pre-opening of the Jeonnam Museum of Art.

    The city of Gwangyang, in the South Jeolla Province (South Korea) is the proud new host of the Jeonnam Museum of Art.

    The museum, designed by the design and research firm Praud, “challenges to provide an open museum for not only gallery visitors but also citizens of the region.”. The JMA will be opening in March 2021, with an exhibition “with the concept of capturing the scenery of South Jeolla Province”. Artworks from french artist Laurent Grasso and Korean artists Heo Geon, Heo Baek-ryeon, Lee Lee-nam Studio, Kim Jinran & Baruch Gottlieb will be presented.

    The museum is hoping to both pay homage to traditional korean art and explore new forms of creativity, and the direction of art in an AI future. Thus, the Jeonnam Museum of Art reached out to Lucid Realities, to showcase some of its experiences at the pre-opening exhibition. Taking place between November 23rd 2020 and January 31st 2021, the pre-opening exhibition will be presenting Nicolas Thépot’s Claude Monet: The Water Lilies obsession, 1,2,3…Bruegel co-directed by Gordon & Andrés Jarach and Colin Laurent’s Mozart 360°

    For the occasion, visitors will be able to experience Gordon’s 1,2,3… Bruegel, an immersive and interactive experience exploring the painting “Children’s Games”, painted by Pieter Bruegel The Elder in 1560, in korean, thanks to the support of the Institut francais de Corée du Sud.

  • La fièvre de l’art immersif

    « Expérience immersive », « immersion totale », « œuvre à 360° »… En l’espace de quelques mois, ces concepts ont envahi le monde de l’art qui ne jure plus que par la magie futuriste du mapping vidéo, du digital design et de la réalité virtuelle pour transporter le spectateur ailleurs.

    Plane et fixe, l’image possède déjà un grand pouvoir de fascination. En la mettant en mouvement, puis en l’accompagnant de sons, le cinéma lui a donné la puissance de l’illusion : jamais elle n’avait été aussi populaire. Mais les artistes et les inventeurs ont voulu l’amener encore plus loin… si bien qu’aujourd’hui, la voilà tout bonnement sortie du cadre et de l’écran ! Devenue une matière fluide capable d’emplir tout l’espace, elle enveloppe le visiteur pour le plonger dans un nouveau monde. Un monde en trois dimensions, sonore et mouvant, qu’il peut même parfois arpenter à sa guise… Faire perdre au spectateur tout contact avec son environnement réel pour le propulser dans un ailleurs : tel est désormais le mot d’ordre des musées et des artistes.

    Mais ce concept d’immersion totale, parfaitement ancré dans la vague actuelle de démocratisation de l’art encouragée par la révolution numérique, n’a pas attendu les dernières innovations technologiques pour voir le jour. Dans les années 1970, le cinéaste et photographe Albert Plécy rêvait déjà d’une « image totale », qui intègre le spectateur au point que celui-ci puisse s’y promener ! Dans cette optique, ce visionnaire avait fondé un centre d’art numérique : la Cathédrale d’images. Rebaptisé Carrières de Lumière en 2012 lors de sa reprise par Culturespaces, ce dernier propose depuis 1976 des projections lumineuses d’images d’art sur les 4 000 m² de parois géantes des superbes carrières de calcaire des Baux-de-Provence.

    Mêlant son et mouvement, ces spectacles utilisant aujourd’hui la technique du mapping vidéo (les images recouvrent et épousent parfaitement toutes les parois du lieu) permettent de redécouvrir Gustav Klimt, Jérôme Bosch ou Pablo Picasso en plongeant dans les détails des œuvres, et en se laissant totalement envelopper par l’univers de chaque artiste, dans une atmosphère magique. Fortes de leur succès, ces expositions-spectacles se sont exportées. Ainsi, « Imagine Picasso », qui promet une immersion totale dans l’univers du peintre à travers 200 tableaux projetés, sera bientôt présentée à la Sucrière de Lyon. Sans oublier le nouveau lieu parisien qui leur est consacré depuis avril 2018 : l’Atelier des Lumières, installé dans une ancienne fonderie du XIXe siècle.

    Grâce à ces technologies immersives, tout devient possible. Pour le spectateur, l’art est plus que jamais un moyen de s’évader du quotidien et d’éprouver des sensations. D’abord parce que la présence du son et des images est si grande et enveloppante qu’elle en impose au visiteur ; ensuite parce qu’elle le déstabilise, le poussant à interroger la frontière entre réel et virtuel.

    Et c’est précisément ce lieu, « premier centre d’art numérique de la capitale » – où, n’en déplaise aux puristes, l’exposition consacrée à Gustav Klimt a attiré 1,2 millions de visiteurs en quelques mois – qui est sur le point d’accueillir l’Immersive Art Festival, dont la première édition se tiendra du 18 au 24 octobre. Le principe ? Au cours de six soirées, les œuvres numériques immersives de 11 collectifs artistiques, d’une durée de quatre minutes chacune, seront projetées de 19 h à 23 h, sur 3 000 m² de surfaces, grâce à 140 vidéoprojecteurs et 50 enceintes. Ces créations – qui combineront digital design, un procédé de « sculpture numérique » en trois dimensions, et un contenu sonore composé par les artistes eux-mêmes – seront notées par un jury de professionnels [parmi lesquels Fabrice Bousteau, directeur des rédactions de Beaux Arts], mais aussi par les visiteurs via une application. Parmi elles, « Ombres douces » de Spectre Lab proposera un voyage partant des profondeurs de la terre vers la voûte céleste. D’autres exploreront les mystères de l’espace ou des villes utopiques…

    Alors que dire de l’art en réalité virtuelle (VR), application plus récente et encore plus radicale de ce concept d’immersion totale ? En germe depuis les années 1990, le phénomène a explosé depuis 2014. Au détour d’une exposition, il est désormais courant de tomber sur un casque posé au centre d’un espace vide, attendant qu’un visiteur se risque à l’enfiler… pour être immédiatement transporté, grâce à un écran 3D et des capteurs de mouvement, dans un autre monde si convaincant que le corps en perd ses repères ! Preuve que l’art immersif est en train d’acquérir ses lettres de noblesse, le Palais de Tokyo ouvrira en janvier 2020 son « Palais virtuel », lieu permanent dédié à l’art VR : une première dans un musée français, et une nouvelle étape après la création du VR Arles Festival en 2016 !

    Cette vague de l’immersion ne touche pas seulement les œuvres d’art et les spectacles, mais aussi les parcours didactiques des musées désireux d’enrichir leur offre et d’attirer de nouveaux publics. Désormais, le mapping vidéo se faufile même dans les expositions classiques pour les compléter. Comme celle que le Petit Palais consacrera dès le 14 novembre à Luca Giordano (1634–1705), où des fresques du peintre napolitain, numérisées en GigaPixel, seront projetées sur les murs et plafonds d’une salle entière afin d’en faire ressentir la grandeur. Dans d’autres lieux, le mapping devient même la base de parcours permanents, comme « Vision impressionniste » inauguré en 2018 au château d’Auvers-sur-Oise.

    Même épidémie du côté de la VR. À la Cité de l’architecture et du patrimoine, la réalité virtuelle est utilisée pour pénétrer dans un lieu inaccessible, la pyramide de Khéops. Au Château de Versailles, elle permet, grâce à une visite virtuelle créée par Google, champion en la matière, d’arpenter des salles fermées au public, ou encore de s’y promener à la lueur des chandelles. Début 2019 au musée de l’Orangerie, elle proposait de plonger dans les mythiques Nymphéas de Monet. Produite par Lucid realities, l’expérience VR Claude Monet, l’obsession des Nymphéas était présenté à deux pas des vraies peintures. Et c’est à présent au tour du musée du Louvre de se lancer ! Au sein de sa rétrospective consacrée à Léonard de Vinci, le musée dévoilera sa première expérience VR : « Mona Lisa : Beyond the Glass » (en partenariat avec HTC Vive Arts), qui donnera au public l’occasion d’explorer la Joconde dans les moindres détails… elle qui reste d’ordinaire si lointaine derrière sa vitre de protection et sa foule d’admirateurs. Enfin, pour ceux qui regretteraient que l’exposition du Louvre ne rassemble pas tous les chefs-d’œuvre du génie italien, l’Universal Museum of Art diffusera sur sa plateforme une exposition virtuelle (immersive à condition de posséder un casque VR) rassemblant la totalité des œuvres de l’artiste, le tout dans un bâtiment inspiré de ses dessins. Un rêve devenu (pas encore tout à fait) réalité !

    Source : Beaux art Magazine Joséphine Bindé

  • SUNNY SIDE 2019 | “Claude Monet, l’obsession des nymphéas“ obtient le Grand Prix PiXii

    La 30e édition de Sunny Side of the Doc, marché international du documentaire et des expériences narratives, s’est déroulée du 24 au 27 juin 2019 à La Rochelle. À l’issue de trois jours de rencontres et de débats reflétant le dynamisme du marché du documentaire, sept prix ont récompensé des œuvres et des pitchs variés.

    Le Grand Prix PiXii a ainsi été remis à « Claude Monet – l’obsession des nymphéas« . Réalisé par Nicolas Thepot et coproduit par Lucid Realities, Arte France, Camera lucida productions,  et l’Établissement public du Musée d’Orsay et Musée de l’Orangerie, cette expérience VR est le premier opus de la collection ARTE TRIPS, une série immersive qui met en valeur les chefs-d’œuvre de la peinture mondiale et permet de découvrir certaines grandes toiles de l’intérieur.

    « Claude Monet – l’obsession des Nymphéas » explore le temps et l’espace autour du cycle des Nymphéas. Du jardin d’eau de Giverny à l’atelier du peintre, cette œuvre propose un parcours contemplatif, intime et documenté du travail de Monet, et plonge le spectateur dans un tourbillon de couleurs et de sensations.

    Le jury du Sunny Side of the Doc a été particulièrement sensible à « l’approche sensuelle et expérimentale du travail de Monet sur les Nymphéas. Au-delà du travail du peintre, c’est aussi sa méthode qui éclaire. La présentation innovante permet aux utilisateurs de s’immerger dans les différentes strates de peinture. Une incitation au rêve avec les propres mots de Monet. »

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